- [ Q.01 ]Combien de temps avant de voir un résultat ?
- Le premier livrable n’est pas un logiciel, c’est une note de synthèse, et vous l’avez à l’issue du premier échange. Vient ensuite l’esquisse : volontairement la plus petite chose qui tourne sur vos données réelles, pour que vous voyiez quelque chose fonctionner avant que l’essentiel du travail ne soit engagé. Je ne publie pas de délai type, parce qu’il dépend de l’état de vos données et du nombre de personnes à réunir chez vous ; il est fixé par écrit au moment du programme, une fois ces deux inconnues levées, et pas avant.
- [ Q.02 ]Que se passe-t-il si l’IA ne convient pas à mon besoin ?
- Je vous le dis, et cela arrive régulièrement. Sur plusieurs projets, la bonne réponse était un moteur déterministe, une reprise de processus ou une simple mise en ordre des données — pas un modèle. Le classement du programme sert précisément à écarter ces usages avant qu’ils ne coûtent quoi que ce soit. Si votre besoin relève entièrement de l’informatique classique, la mission continue sans modèle génératif, ou s’arrête au programme : dans les deux cas vous gardez le document, qui vaut par lui-même.
- [ Q.03 ]Où sont hébergées mes données ?
- Sur une chaîne européenne de bout en bout, volontairement limitée à trois maillons, avec des clés de chiffrement détenues en propre — sur votre infrastructure lorsque c’est possible, sur une infrastructure dédiée en Union européenne sinon. Quand le recours à un modèle externe est nécessaire, ce qui sort est pseudonymisé et la table de correspondance ne quitte jamais votre infrastructure. Les sous-traitants effectivement mobilisés sont nommés au contrat, au titre de l’article 28, et figurent au registre des traitements.
- [ Q.04 ]Est-ce que je reste propriétaire du code ?
- Oui. Le code écrit pour vous vous appartient : la cession des droits patrimoniaux est prévue au contrat, et le dépôt est hébergé sur un compte dont vous détenez l’accès dès le premier jour, pas à la fin. Deux réserves, dites d’emblée : les briques génériques que je réutilise d’un client à l’autre vous sont concédées sous licence d’utilisation perpétuelle, et les bibliothèques libres restent sous leur propre licence. Vos données, elles, et tout modèle ajusté sur vos données, sont à vous sans réserve d’aucune sorte.
- [ Q.05 ]Comment se passe la reprise si je change de prestataire ?
- Elle se prépare au premier jour, pas au dernier. Les dépôts, les secrets, les procédures de déploiement, le schéma de la base et la documentation d’exploitation sont tenus à jour pendant la mission, parce qu’ils servent pendant la mission. Une reprise n’est donc pas un geste de bonne volonté en fin de contrat : c’est une propriété du système. Concrètement, je remets les accès d’administration, la documentation et l’historique des décisions techniques, et je réponds aux questions de votre nouveau prestataire pendant une période convenue au contrat.
- [ Q.06 ]Faut-il que mes équipes soient à l’aise avec l’informatique ?
- Non, et la contrainte est même inverse : c’est au logiciel de s’adapter aux gens qui l’utiliseront. Les interfaces que je livre ressemblent à ce que vos équipes manipulent déjà, et les gestes qui comptent tiennent en un écran. La personne qui teste l’esquisse est d’ailleurs choisie de préférence parmi celles qui ne sont pas à l’aise : c’est elle qui révèle les vrais problèmes, et un outil qui lui résiste est un outil mal conçu, pas un utilisateur mal formé. Une prise en main est prévue au moment de la mise en service, et elle est courte par construction.